J'aime les marcheurs solitaires. J'en fais d'ailleurs partie. Une communauté d'inconnus. J'imagine leurs vies, leurs pensées, leurs rêveries. 
A la lecture de Rousseau, je vois que ses propres réflexions en balades sont toujours d'actualité. Nous cherchons le ressourcement par la nature. Se mettre en marche, en dehors de la société, pour s'autoriser à rêver et revenir à sa propre essence. 
Retrouver le sentiment d'exister. 
La nature est ouverture au monde et à soi-même. Chacun dans son intimité secrète dont l’observateur ne peut que supposer les rêveries.
(extraits du projet)

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